ROAD TRIP DANS LE NORD VIETNAM


Mai Châu

 

Mardi 2 avril 2019

Le chauffeur et le guide de l'agence Vietnam Découverte viennent nous arracher à notre cocon de Pu Luong Tree House en tout début d'après-midi pour entamer notre road- trip dans le nord du Vietnam. Pas facile de quitter Nic, Tim, Quy et leur équipe, mais c'est la rançon de ce voyage, découvrir, apprécier, s'attacher et devoir repartir....

 

Pendant presque 2 semaines, nous allons sillonner une partie du nord du Vietnam, accompagnés d'un chauffeur et d'un guide francophone. Nous avons nous-mêmes établi l'itinéraire, choisi la durée du séjour, les hôtels, le nombre de nuits en hôtels et chez l'habitant. En revanche les maisons chez l'habitant, les activités, les randonnées ont été proposées par l'agence. Avant de quitter la France, nous avons sollicité plusieurs agences toutes basées à Hanoï afin qu'elles établissent un devis. Nous avons retenu Vietnam Découverte qui nous a semblé la plus à l'écoute de nos souhaits...

 

Notre première étape est Mai Châu, une vallée tapissée de  rizières verdoyantes qui se trouve à 50 km au nord de Pu Luong Tree House, et que nous atteignons au bout de 2 heures de route en montagne.

A peine arrivés, nous nous installons chez l'habitant, au Homestay Hao Son. Nous logeons à l'étage d'une maison sur pilotis, où des matelas surmontés de moustiquaires sont posés au sol. En 9 mois de voyage, nous n'avions jamais eu de chambre familiale aussi vaste! La maison est bien située, un peu à l'écart de la ville et face aux rizières.

Dans l'après-midi, nous avons fait une balade d'une heure avant de dîner un succulent repas qu'hélas nous n'avons pas partagé avec la famille, occupée à servir les nombreux guides et chauffeurs qu'elle héberge aussi. Dommage...!

 

 

Mai Châu n'est pas aussi fascinante que la Pu Luong Nature Reserve, mais la région ne manque pas de charme avec ses vallées ravissantes et paisibles, ses nombreux villages ethniques thaïs, ses longues pistes à parcourir à pieds ou à vélos, ses rizières à perte de vue, ses reliefs montagneux qui l'encadrent.

 

 

Le lendemain de notre arrivée, afin d'explorer la région, nous avons fait une longue randonnée de 20 km, accompagnés du propriétaire du Homestay Hao Son qui nous servait de guide. Durant ce superbe trek, nous avons traversé des villages, des champs de rizières, des forêts, nous avons rencontré des minorité thaïes, déjeuné chez l'habitant au village de Na Meo, joué avec des enfants... A propos d'enfants, Ruben, Oscar et Emile nous épatent tant ils sont devenus résistants à la marche! Une très belle marche pleine de surprises et de rencontres!

Pendant la randonnée, au menu des sujets de discussion des enfants, la nouvelle équipe municipale de Bois le Roi que nous suivons via Facebook et le choix du lycée de Ruben à la rentrée! Certainement une manière inconsciente et insidieuse de nous préparer progressivement au retour ...

 

 

Le drapeau du Vietnam a été adopté et déclaré officiellement le 30 novembre 1955. Il est représenté par une étoile jaune à cinq branches au centre sur un fond rouge.

  • Le rouge symbolise la révolution et le sang versé au cours de la lutte pour l’indépendance.
  • L’étoile jaune à cinq branches représente l’unité des travailleurs, paysans, intellectuels, jeunes et soldats dans l’établissement du socialisme.

 

Nous avons passé une partie de l'après-midi et notre deuxième nuit au Mai Chau Ecolodge ci-dessus en photo, un très bel endroit.

Demain matin, jeudi 4 avril 2019, nous partons pour Môc Châu.


Môc Châu

 

Jeudi 4 avril 2019

Cette nuit, l’orage et les éclairs ont hanté la vallée de Mai Châu et notre nuit, de fantômes strombinoscopiques. Des trombes d’eau se sont abattues sur les rizières qui ont reçu avec cette ration de survie la promesse de leur croissance et d’une bonne récolte.

A l’aube, malgré l’humidité, malgré le crachin, des formes grises et ployées travaillaient déjà dans les champs...

 

L’infinie résistance du peuple vietnamien n’est plus à démontrer. Après une occupation chinoise de près de 1 000 ans qui prit fin en 938 apr. J.-C., ce pays fut sous la soumission de la France de 1858 à 1954. La guerre d’Indochine qui les opposa de 1946 à 1954 se conclut par la chute de Dien Bien Phu le 7 mai 1954 et les accords de Genève du 20 juillet 1954. Puis ce fut le conflit qui opposa le Nord du Vietnam au Sud du Vietnam au cours duquel les américains intervinrent entre 1961 à 1975 et qui se termina par l’entrée dans Saïgon le 30 avril 1975 de l’armée du Nord Vietnam. En 1976, l'heure de la réunification sonna, Saïgon fut rebaptisée Hô-Chí-Minh-Ville et, depuis, le pays tout entier est communiste.

Une autre date qui reste inoubliable est celle de janvier 1979 quand la troisième Guerre d’Indochine éclata. L’armée vietnamienne entrait en guerre avec les Khmers rouges pro-chinois en attaquant le Cambodge. Le régime totalitaire mis en place par ces derniers fut renversé.

Ce n’est qu’à l’aube des années 80 que le Vietnam retrouve enfin la paix après une longue lutte contre la domination des étrangers…

 

Dans la matinée, sous un ciel d'encre,  nous quittons Mai Châu pour Môc Châu à environ 70 km au nord. Sur la route, les paysages sont toujours aussi captivants.

 

 

A Môc Châu, nous séjournons chez l’habitant au Homestay Achu, tenu par une famille adorable de Hmong rouges et qui se situe à quelques 20 km de Môc Châu. L'espace pour dormir peut recevoir au moins 15 personnes, mais ce soir nous sommes seuls. Les enfants adorent ces dortoirs et les préfèrent aux chambres d'hôtel. A condition bien sûr de disposer de la Wi-Fi. Étonnamment, depuis le début de notre voyage nous avons eu partout de la connexion! Il y a toujours au-dessus de nos têtes un satellite porteur de la cacophonie du monde... et de notre voyage!

 

 

Ce logement chez l’habitant se situe dans un village essentiellement peuplé de Hmong rouges qui portent tous leur costume traditionnel richement brodé, un régal pour les yeux ! Catherine n’a qu’une envie, se remettre à la couture…

 

 

Le plateau de Môc Châu et ses riches pâturages se prêtent à l'élevage du gros bétail et à la culture du thé noir. Dans tout le pays, Môc Châu est réputé pour son miel, pour son lait issu de vaches d'origine hollandaise et surtout pour son thé. Nous sommes allés visiter dans la matinée quelques collines de culture du thé aux lignes tellement graphiques.

 

Sur l'avant-dernière photo, on peut apercevoir M. Quang, notre chauffeur et à sa gauche, Mme Thuy, la guide

 

Après déjeuner nous sommes allés visiter le village de notre homestay avec San, la fille des propriétaires qui n’a que 13 ans, l’âge d’Oscar et qui va se marier comme le veut la coutume… Avec l'aide de notre guide pour traduire, San nous a raconté cela avec une maturité et un détachement qui nous ont stupéfaits.

 

 

Nous finirons cette journée riche en découvertes et rencontres par un superbe repas partagé avec la famille d’accueil en trinquant assez souvent à l’alcool de riz… La coutume veut que l'on trinque au moins 3 fois en vidant cul sec son verre! Nous avons fait honneur à la coutume...

Une très belle adresse et une famille très attachante!

Leur Facebook: trang a chu

Leur courriel: achuvanho@gmail.com ou cbthuatat@gmail.com

 


Nghia Lô

Vendredi 5 avril 2019

Nous sommes partis à 8h de Môc Châu, direction le village de Ban Deu près de Nghia Lô où nous sommes arrivés vers 15h après 6h d'une route affreusement longue et monotone. Nous avons demandé par mail des explications à l'agence Vietnam Découverte car il était prévu initialement "une belle étape de montagnes de 3h"...!?

A l'arrivée, nous sommes reçus chez l'habitant au Homestay Luât Phuong, tenu par une famille Thaïe. Nous enchaînons par une promenade à vélos d'une heure dans le village dont les habitants nous dévisagent sympathiquement. Il faut croire que les touristes s'aventurent peu dans les environs. Le village et ses abords manquent un peu de charme...

Avant tout, cette étape était prévue pour nous permettre de nous rapprocher des célèbres rizières autour de Mu Cang Chai que nous découvrirons demain...

 


Mu Cang Chai

 

Samedi 6 avril 2019

Ce matin, nous prenons la route en direction de Mu Cang Chai qui se trouve à 80 km au nord. Mu Cang Chai est la région des magnifiques rizières en terrasses, reconnues depuis 1997 comme patrimoine naturel du pays. La route est aussi appelée « route des photographes »….

 

En chemin, nous traversons des bourgades dont l’architecture des maisons est faite d’une grande profusion de détails, colonnades, porches, corniches, peut-être un héritage colonial mal digéré…

Toutes ces bourgades sont pleines de vie et comme à chaque fois, on y croise des enfants aux larges sourires qui nous scrutent de la tête aux pieds et qui partent en pouffant de rire lorsqu’on les salue. De tous les pays traversés, nous avons le sentiment que le Vietnam est peut-être le pays où les enfants semblent les plus heureux et les plus choyés par les adultes !

 

 

Soudain, à hauteur du col de Khau Pha, dans la vallée de Tu Le, après avoir traversé des paysages de montagnes recouvertes de jungle et couronnées d’écharpes de brume, les rizières apparaissent. Si les paysages sont saisissants, nous ne pouvons cacher notre déception à la vue des rizières qui ne sont pas encore plantées.

Alors que dans la Pu Luong Nature Reserve, le riz est déjà vert et qu’il est récolté en mai ou juin, dans les vallées de Tu Le et de La Pan Tan, il commence juste à être planté pour être récolté en août, septembre.

De toute évidence, en mai et juin les paysages sont plus beaux au nord Vietnam, mais il commence à y faire très chaud et la mousson pointe le bout de son nez… !

A hauteur de La Pan Tan, pour visiter des rizières et s’éviter une longue marche, nous avons même enfourché des motos qui nous ont menés à un point de vue où une femme Hmong prêtait des habits traditionnels moyennant finance. Nous avons joué le jeu avec plaisir !

 

 

En tout début d’après-midi, nous arrivons à notre hébergement, le Mu Cang Chai Ecolodge, aux allures de chalet de montagne, où nous sommes les seuls à y passer la nuit. Une adresse étonnante et ravissante, tenue par une équipe de jeunes Hmong adorables qui se sont pliés en quatre pour nous préparer le dîner, le petit déjeuner et qui nous ont même déniché des jupes et des sacs typiques de la région que nous n’avions pas trouvés au village pour la simple raison qu’ici les touristes sont rares et que ces jupes et sacs sont fabriqués par les familles pour leur usage personnel.

 

Photos du Mu Cang Chai Ecolodge et de notre chalet

 

Le Mu Cang Chai Ecolodge se trouve dans le village de Nâm Khât, entouré de magnifiques rizières recouvertes d’eau miroitant au soleil. En avril, les rizières sont labourées, certaines sont semées et on les reconnait aux piquets les délimitant pour les protéger des buffles. A l’aube et au crépuscule, la vue des rizières est splendide.

 

Village de Nâm Khât

 

 

Pendant nos deux jours dans la région de Mu Cang Chai, nous avons pris plaisir à déambuler dans le village de Nâm Khât, nous avons randonné dans les collines environnantes au milieu des villages Hmong, accompagnés du cuisinier du Mu Cang Chai Ecolodge, reconverti pour l’occasion en guide et qui nous a permis de visiter des maisons Hmong et de poser des questions aux habitants. Par chance, c'était un dimanche et les villages résonnaient des rires des enfants.

Tant pis si les rizières n’étaient pas de couleur verte ou jaune, car souvent ce qui reste d’un voyage, ce ne sont pas les paysages, mais les sourires, les rencontres et l’accueil de la population. A Mu Cang Chai, nous avons été comblés, la moisson a été plus que généreuse…

 


Sapa

 

Lundi 8 avril 2019

Nous avons passé notre dernière nuit à Mu Cang Chai, chez l’habitant au Homestay Suoi Kim, tenu par une famille Thaïe, qui nous a réservé un des plus beaux accueils jusqu’à maintenant. Ici, plusieurs générations vivent sous le même toit et continuent de perpétuer ce sentiment de grande solidarité et d’entraide au sein de la famille vietnamienne.

Dans la tradition vietnamienne, la piété filiale est la vertu familiale de tout vietnamien et sa première religion sociale, c’est le culte des ancêtres. Chaque maison possède son autel des ancêtres et chaque grande famille son lieu de culte appelé “le temple familial”.

L'autel des ancêtres est une sorte de table sur laquelle sont installés les tablettes des défunts, les photographies des ancêtres, un vase de fleurs, un plateau de fruits, des chandeliers et quelques baguettes d’encens piquées dans un bol de sable. A chaque défunt correspond une tablette (bài-vò) sur laquelle est gravé son nom. Cette tablette funéraire constitue “le siège de l’âme du défunt”.

En vénérant leurs ancêtres, les membres de la famille expriment leur respect, leur attachement et leur reconnaissance. Ils perpétuent ainsi l’attitude qu’ils ont toujours adoptée du vivant de leurs parents. Le lien d’affection et de solidarité qui unit les générations vivantes d’une famille repose sur la piété filiale, tandis que celui qui unit les vivants et leurs ascendants morts repose sur la pratique du culte des ancêtres.

 

 

Dans la matinée, nous quittons Mu Cang Chai pour Sapa, à 150 km au nord et près de 4h de route. En chemin, nous passons la chaine Hoang Lien Son, dernier bras de l’Himalaya au sud-est de l’Asie. D’une largeur de 30 km, d’une longueur de 180 km, Hoang Lien Son est la chaine de montagne la plus haute, la plus accidentée du Vietnam, elle est baptisée «corne du ciel» par les minorités locales. C’est au sommet de la chaine que se trouve le Fansipan, toit de l’Indochine qui culmine à 3143 m.

 

 

Arrivés à Sapa, nous faisons la connaissance de Hiep, qui sera notre nouveau guide. Nous avons demandé à Vietnam Découverte de changer de guide, car le premier, Thuy, manquait cruellement de connaissances, mais aussi de motivation et de passion pour son métier. En une heure passée avec Hiep, nous avons appris plus de choses sur le Vietnam qu’en 6 jours… Les enfants étaient tristes pour Thuy, nous aussi, mais nous allions enfin découvrir et comprendre le Vietnam autrement que par Google…

 

Sapa est une ville située à 1 650 m d’altitude, peuplée de 36 000 habitants. Découverte au début du XXième siècle par les Français pour en faire une station climatique, Sapa, facilement accessible, est aujourd’hui la destination la plus touristique du nord-ouest du Vietnam. La ville semble être en chantier permanent, avec d’immenses complexes hôteliers en construction, des rues éventrées pour être refaites, l’ensemble générant beaucoup de bruit et de problèmes de circulation…

 

 

Après un repas continental (une fois n'est pas coutume) avec notre nouveau guide, suivi d'une petite marche jusqu’au village de Ma Tra, peuplé de Hmong noirs, nous prenons la direction de notre hébergement pour la nuit, le Topas Ecolodge qui se situe à seulement 12 km de Sapa, mais à 1 h d’une route pénible. Surplombant une vallée et entouré de collines tapissées de rizières, cet écolodge respectueux de l’environnement est sublime. Sur place, il est possible de randonner, de pratiquer le VTT ou alors de se prélasser au bord de la piscine à débordement. Un lieu vraiment délicieux qui mérite largement le prix payé (200 €). Dans ce voyage, nous aimons alterner les hébergements et nous offrir parfois le luxe d’un très bel hôtel. Si la chaleur de cœur y fait souvent défaut, le confort et le cadre compensent ce manque.

 

 

Nous avions lu beaucoup de choses sur Sapa, notamment les autoroutes à touristes sur les chemins de randonnées, le harcèlement des minorités ethniques pour vous vendre des broderies, les brumes qui voilent le paysage. Nous étions inquiets, surtout après plus de 10 jours au Vietnam en dehors des circuits touristiques (à l’exception de Mai Chau).

 

Au final, nous avons adoré la région de Sapa qui jouit d'un cadre spectaculaire, entourée de hauts sommets et surplombant des vallées jalonnées de rizières en terrasses. Ici encore, à quelques exceptions près, le riz n'est pas planté, car en avril le temps est trop sec et "pas de riz sans eau". Pour voir les rizières vertes, il est préférable de se rendre à Sapa fin mai.

A sapa, nous avons fait de très belles randonnées le long de la vallée de Muong Hoa, où nous avons visité les villages de Y Linh Ho et Lao Chai des Hmong noirs, Ta Van des Dzay, Giang Ta Chai des Dzao rouges et Ban Ho des Tay.

Sur les chemins, nous avons croisé pas mal de monde sans trouver cela gênant.

 

 

Nous avons adoré être "harcelés" par les minorités ethniques qui vous accompagnent pendant les randonnées dans l’espoir de vous vendre quelque chose à la fin. Nous en avons profité pour échanger avec elles et plaisanter. Elles sont tellement belles dans leurs tenues !

 

 

A Sapa, il est très facile d’aller à la rencontre d’une mosaïque de minorités ethniques qui peuplent ces hauts plateaux. Il existe 53 ethnies minoritaires au Vietnam, représentant 14% de la population et 11 millions de personnes. Les Français ont baptisé « montagnards » ces minorités, tandis que les Vietnamiens les ont longtemps désignées sous le terme peu flatteur de moi (« sauvages »). Aujourd’hui on préfère parler de nguoi thuong ou « peuple des hauts plateaux ».

Longtemps chassées comme les Hmong ou exploitées, certaines minorités représentent aujourd’hui une aubaine pour l’ethnie Viêt majoritaire qui est rompue au commerce et qui s'enrichit grâce aux touristes attirés par les ethnies minoritaires. Malgré tout, ces dernières stagnent au bas de l’échelle pour ce qui est de l’éducation et de l’économie. Il ne faut donc pas rechigner à leur acheter des broderies ou à s’entretenir avec elles.

Elles sont le véritable trésor de la région de Sapa !

 

 

Dans la région très touristique de Sapa, nous étions aussi heureux de rencontrer et d’échanger avec d’autres voyageurs, notamment lors de notre deuxième nuit où nous avons dormi au Homestay An Ken, tenu par une famille Dzay. Nous y avons rencontré un couple charmant de la région parisienne qui fêtait sans leurs 3 enfants, leurs 10 ans de mariage et qui projette aussi de faire un tour du monde, une famille belge avec 3 jeunes enfants qui ont permis à Oscar et Emile de jouer à Fortnite après 9 mois de déconnexion.

 

La région de Sapa est très touristique, de nombreux hôtels et des constructions en dur ne respectant pas l'architecture traditionnelle défigurent le paysage, mais elle vaut encore le déplacement à condition de bien choisir ses hébergements et ses randonnées.

Pour cela, l’agence Vietnam Découverte nous a été indispensable !

 

Un grand merci à toutes ces femmes d’ethnies minoritaires pour les souvenirs qu’elles nous laissent…

 


Bac Ha

 

Après Sapa, nous nous sommes rendus pour 3 nuits dans la région de Bac Ha, à 3 h de route au nord-est. Nous avons passé nos deux premières nuits chez une adorable famille de l'ethnie Tay, au Homestay Loan Uoi. Une superbe adresse pour une immersion complète au sein d'une famille paysanne vietnamienne. Nous avons passé la dernière nuit à l'hôtel Ngan Nga de Bac Ha, bien mais sans plus!